Lilītu
Un terme akkadien présent dans le corpus des textes mésopotamiens. ORACC en documente les formes écrites. Mais un mot attesté ne suffit pas à prouver toute la biographie d'une figure apparue bien plus tard.
Source 01 · ORACC →Un nom, plusieurs contextes. Avant de tout mélanger, regardons quels textes parlent, et quelle histoire chacun raconte vraiment.
Dossier d'introduction · Mis à jour le 5 octobre 2026 · La vidéo de l'épisode arrive bientôt sur YouTube.
Interprétation artistique créée avec l'IA ; ce n'est pas une preuve archéologique.
Trois noms proches, trois types de textes très différents. Chacun demande sa propre lecture.
Un terme akkadien présent dans le corpus des textes mésopotamiens. ORACC en documente les formes écrites. Mais un mot attesté ne suffit pas à prouver toute la biographie d'une figure apparue bien plus tard.
Source 01 · ORACC →En Isaïe 34,14, le mot hébreu apparaît dans un passage sur la désolation d'Édom. La traduction JPS sur Sefaria le rend comme une sorte de démon. Le passage ne raconte aucun mariage avec Adam.
Source 02 · Isaïe 34,14 →Ce récit se développe dans l'Alphabet de Ben Sira, un texte médiéval. C'est une tradition littéraire, pas une biographie historique vérifiée.
Source 04 · Étude de la tradition →Suivre le nom à travers les époques, source par source.
Cet ordre est un guide de lecture des sources. Il ne prouve pas une transmission directe et ininterrompue d'une étape à l'autre.
Observer les attestations de lilītu dans le corpus akkadien. Pour une datation précise, il faut examiner chaque tablette et son édition.
Consulter le corpus →Un contexte littéraire précis : un paysage de désolation. Comparer les traductions et lire le passage qui entoure le verset.
Lire le passage →Le Talmud mentionne Lilith dans une mise en garde contre le fait de dormir seul dans une maison. Nous l'étudions comme une croyance consignée dans le texte.
Trouver la référence talmudique →Ce texte présente Lilith comme une compagne d'Adam qui réclame l'égalité. Un nouveau récit se construit sur des traditions plus anciennes.
Explorer les études sur ce récit →On ne peut pas le conclure simplement parce que les noms se ressemblent. Chaque attestation demande une analyse de la langue, de l'époque et du contexte. Ce dossier met les sources côte à côte sans présenter une filiation directe comme une certitude.
Non. Isaïe 34,14 place le mot dans un paysage de désolation ; l'histoire de la femme d'Adam vient d'un récit plus tardif. Voir la Source 02 et la Source 04.
L'identification de ce relief reste débattue : Ishtar, Ereshkigal et Lilītu figurent parmi les propositions des chercheurs. Le texte du British Museum republié sur Khan Academy présente plusieurs possibilités. Nous ne l'utilisons pas comme une identification certaine de Lilith. Voir la Source 05.
Les sources anciennes montrent ce que dit le texte ; les études et les notices de musée aident à comprendre le contexte et les débats. La plupart des références sont en hébreu, en akkadien ou en anglais.
Voir l'entrée lilītu et ses formes écrites dans le corpus des textes contre la sorcellerie.
Ouvrir le glossaire ORACC ↗Texte hébreu et traductions ; lire tout le chapitre pour garder le contexte d'Édom.
Lire Isaïe 34,14 ↗Une attestation rabbinique de Lilith ; lire le passage sur Sefaria.
Lire Shabbat 151b ↗Article de référence sur les traditions rabbiniques et médiévales, avec bibliographie. Utile pour le contexte de l'Alphabet de Ben Sira.
Lire l'article de référence ↗Texte du British Museum republié sur Khan Academy : l'objet et les différentes propositions pour identifier sa figure.
Lire la présentation de l'objet ↗Envoyez-lui ce dossier pour qu'il puisse suivre les références lui aussi. Et abonnez-vous sur YouTube pour ne pas manquer l'épisode.